Poême 11

Poême 11
Quand chaque jour deviens une comédie et que la comédie impose sa souffrance.
Lorsque les arômes artificiels cèdent place à l'amertume.
Chaque pas que l'on s'efforce à mettre devant le précédant permet d'y masquer une douleur à la cheville.

L'imaginandi est la sentinelle de vos cauchemars.
Elle vous aide à vous libérer du dédale de vos obsessions.
Elle transforme vos cauchemars en rêves et les décrypte.

C'est celle qui nous aide à construire notre vie.
Si nous n'écoutons pas cette voix intérieur elle meurt, finit pas s'étioler, se volatilise.
L'imaginandi n'est pas ce qu'on croit : une échappatoire.

Elle est au contraire ce pays lointain, ce royaume secret dont on ne cesse de chercher la clef en nous.
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# Posté le lundi 03 août 2009 17:37

Poême 10

Poême 10
Les larmes s'écoulèrent de ses yeux plissés, remplis d'afflictions.
Elles roulèrent dans les traits de sa tristesse.
Le temps d'un cliquetis d'obturateur, l'artiste les immortalisa.

Puis d'un élan de sagesse il compris que dans la vie seul l'amour n'a d'importance.
Que les souvenirs se devaient de rester bonheur.
S'effacèrent alors petit à petit les émotions malsaines.

Le léger goût salé estompa les traits de sa douleur.
Sur l'argentique y resta graver là un sourire.
Illuminé par le reflet de ses pleurs.
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# Posté le lundi 03 août 2009 17:36

Poême 9

Poême 9
Ses cheveux ruisselants d'or et de lumières suscitèrent en lui un désir qu'il n'avait jamais connu auparavant.
Même les yeux fermés la lueur de son être persista le coin de sa rétine tel un post-it sur un frigo.

Il le regardait chaque matin l'air hébéter comme l'est un enfant découvrant son reflet pour la première foi.
Comme d'habitude il ne trouva pas en lui la force de prendre son culot à deux mains afin de réecrire les textes du Fatum.

Un jour survint donc comme il le falu la morosité, aurait-il changer de destin avant que les notres ne puissent se croiser ?
Chaques jours il repensait à son visage débordant de vie, effleurant la vitre du train comme pour estomper les aigreurs du matin.

Comment le retrouver parmis cette masse d'inconnus aussi peux differents les uns des autres qu'individuels.
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# Posté le lundi 03 août 2009 17:35

Poême 8

Poême 8
Telle une lumière pâle transcendant la nuit.
C'est au bord du gouffre que la nature humaine sait faire part des plus merveilleuses choses ainsi que des pires.
Ils marchent sur mes maux comme ont écrase les papillons.
S'en est maintenant finit de ces merveilleux éclats de rires.

Se perdre dans l'obscur et jonglant avec les étoiles sans jamais, jamais avoir peur.
Savoir que toute chose en est une autre et que tous les autres ne sont que choses.
Qu'une abîme même obscure sait cacher des lueurs d'espoirs rien que pour le plus ténébreux de nos coeurs.
Et même si nos folies ne sont qu'éphémères, souviens-t'en et rend les éternités si tu l'oses.

Retourne nos joies et nos peines sur un air de latino.
Pour que de jours en jours puis jours après jours nos émotions s'effleurent.
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# Posté le lundi 03 août 2009 17:34

Poême 7

Poême 7
Son visage a laisser place aux tendres courbes d'une photo trop exposée lors d'une nuit étoilée.
Chacun de ses pas sur le parquet usagé sont doublés d'un silence d'or.
La monotonie relaye peu à peu ses journée excentrées.
Le bruissement du vent a supplanter ses phrases accordéon.

Lorsque une tiède brise qui effleura mon cou me paru familière.

Les nuages dessinèrent sa silhouette parmi les anges.
Le regard du goéland hurleur me murmura de ne plus avoir peur.
La croyance en un miracle fit peur aux probabilitas d'Aristote.
La vérité ne me paru qu'un gouffre sans fond.

Part, sans regarder au fond de l'abyme et sans laisser l'abyme regarder en toi.
Désormais tu évolue dans la nuit éternelle où se consume et se confondent, tous les destins, les désirs, les passions et les peurs.
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# Posté le mardi 24 février 2009 19:05